mardi 6 avril 2010

Le ronronnement de la nuit me fait penser à ton souffle dans le creux de mon oreille,
La brillance des étoiles me rappelle tes yeux saphir,
Le bruit des feuilles sont comme les draps qui glissent sur ta peau,
La brise sont tes baisés doux qui me font frissonner,
Le chant des oiseaux sont tes je t'aime,
Tout me rattache à toi ,
Je t'aime
Et cette phrase, ces mots en plus sont bien là au fond de mon cœur.

jeudi 25 février 2010

Une semaine de cours plus tard et une balade entre mon lit et son lit tout les soirs et la fatigue est de nouveau là.
On devient le centre d'attraction des regards et surement des discutions. La discrétion n'est pas le fort des personnes qui nous entoure enfin plutôt qui m'entoure et de toute façon quand la prof d'anglais le sait tout le monde le sait.
Cela est étrange, comme si on volait notre intimité: "retournez-vous! on s'embrasse!". Quel est ce besoin de nous embêter, certes c'est drôle mais ne pouvez-vous pas arrêter, oui je suis avec mon gros sac à dos et je n'arrive pas du même coté que d'habitude et alors? Pas besoin de me le faire remarquer je sais d'où j'arrive, où j'ai passé la nuit.
Cela fait étrange, 3 semaines, qui sont en vrai passée bien vite. Je me surprends à avoir peur de me lasser de lui, de son corps, de dormir perpétuellement avec lui, mais je pense presque tout le temps à lui quand il est pas là, c'est peut-être juste l'euphorie du début qui se dissipe.

dimanche 14 février 2010

Je vis dans la guimauve

Depuis une semaine, mon environnement n'est que guimauve, meringue, bonbon rose et autres choses bien écœurantes à manger au bout d'un moment, mais j'aime bien et j'enchaine les indigestions.
Qu'il soit là me fait bizarre, j'ai peur que ça aille trop vite, que ce soit trop près de l'autre, mais avec lui je suis bien est ce que ce serait normal alors cette rapidité entre nous?
Tout le monde me dit qu'ils sont heureux pour moi, qu'ils ressentent qu'il est bien pour moi. Je n'en doute pas, pas un seul instant. Mais cette fusion entre nous me plait, me fait peur, me questionne, mais je l'aime cette fusion.
On parle déjà de vacances ensemble, de Bretagne, de "tu aimerais ma grand-mère" et autre qui fait penser au futur.
J'aime, mais j'ai peur, mais ses bras sont là pour me rassurer.

dimanche 31 janvier 2010

Toi

Face à lui, tu deviens plus laid, Face à lui, tu me dégoûtes , Face à lui, ce qui m'excitait n'est plus.
Tu penses peut-être que je meurs de ton absence chaque soir, que ton corps me manque et tes caresses aussi, mais tu n'est plus, tu n'est plus rien pour moi.
Il a prit ta place dans mon cœur et dans ma tête. Vas tend loin de moi, vas tend tu n'es que douleur, tu n'es qu'un opportuniste qui se nourrit des sentiments des gens, vampire de lit, de nuit.

vendredi 15 janvier 2010

Je me pose cette grande question: où est ce que j'ai mit ce cahier bleu? celui qui était mon journal intime, un lien avec moi, j'aimerai le relire et peut-être même y écrire.

Je repense au livre de Duras, à L'amant, au sujet qu'elle ressasse, à son premier amour, voilà ce qui lui reste inlassablement en tête toujours présent dans ses souvenirs, est-ce ainsi pour tout le monde? penserais-je toujours à lui? écrirais-je un livre sur cet amour? Est-ce que je ne le commence pas ici?

Je comble son absence par les cigarettes. Je prends toujours plaisir à le voir, je me surprends à le regarder et je repense au temps passé avec lui, à son corps, il ne faudrait pas, mais ne plus voir ce "salut" apparaitre sur mon écran m'attriste, ne plus pouvoir me confier à lui, ne plus avoir ses doigts dans mes cheveux, ne plus pouvoir lui caresser le bras, poser ma tête sur son épaule, sur son torse.

Je ne peux pas l'oublier, il sera toujours là, il n'y aura rien à faire, il sera mon amant de la chine du nord, l'homme de la magnifique voiture, il sera mon premier amour.

dimanche 10 janvier 2010

Son odeur est là partout dans la pièce il me laisse là ainsi le sourire aux lèvres et la douceur de ces lèvres sur les miennes.Tout va vite en peu de temps nous sommes dans mon lit. Il dit qu'il a envie de moi. Lui entre mes hanches et je me laisse aller à son corps. Le mordre par passion, par plaisir, par vengeance.

Le poids de son corps sur le mieux, ses mains qui me caressent avec délicatesses et mes cheveux avec lesquels il ne peut s'empêcher de jouer .

Il pose sa tête sur ma poitrine et soupir, je lui caresse les cheveux les embrasse.

La tête sur son torse que je caresse de mes doigts j'aurai envie de lui dire reste avec moi, je veux l'emprisonner de mon corps, le garder pour moi juste.

Il part et me laisse un peu là comme une passion de quelques heures, comme une amie, comme une maitresse, comme celle qui commence à l'aimer.

vendredi 4 décembre 2009

Parfois on se dit que un verre va nous passer cette pensée qui nous poursuit sans cesse et que même en fermant les yeux elle est là prête à attaquer. Alors on boit un verre ou deux on suit le mouvement de l'ivresse de la jeunesse. Puis on sort du bar déglingué la clope à la main, les yeux dans le vague, on avance deux pas on se retourne, des gens s'embrassent on regarde alors devant soit et d'autres gens s'embrassent. On avance encore deux pas,un plot nous tend les bras: on les acceptent et on se laisse aller.
On se laisse aller au flot de larmes incessantes on pleure on voudrait crier on vide, on montre au gens notre souffrance, notre douleur ce qui est enfermé depuis environ un mois au fond de soi et ils se rendent compte que l'on est pas que rires et sourires qui dissimulent très bien la douleur que parfois quand on est poussé par l'alcool tous lachent on ne contrôle plus notre apparence les larmes viennent et ne s'arrêtent plus elles sont là pour montrer la stupidité de l'âme humaine mais également la faiblesse que l'on dissimule du mieux que l'on peut, mais parfois cette faiblesse est trop forte et elle prend le dessus elle se montre au grand jour, elle montre la personne que l'on est ,elle casse cette carapace de protection contre le monde qui nous entoure elle est là et elle se révèle entière sans artifice. Les larmes coulent, le maquillage aussi et l'on ne peut se cacher dans ses mains ou dans ses cheveux il faut parfois affronter la vérité en face même si elle est dure ou délicate mais elle est là elle prend plus de place que l'on ne pense dans notre vie, il faut alors l'assumer et pleurer au grand jour.